Une bonne santé est le socle du potentiel humain, elle favorise l’éducation, l’emploi et la productivité des individus. Toutefois, l’ampleur des enjeux sanitaires mondiaux est colossale, puisqu’on estime que 4,5 milliards de personnes n’ont toujours pas accès à des services de santé essentiels. Les systèmes de santé du monde entier sont aux prises avec un déficit de professionnels, à des problèmes d’infrastructures, à une demande croissante et à des obstacles financiers. Face à une telle situation, l’intelligence artificielle (IA) propose des solutions prometteuses. Si elle est judicieusement intégrée aux systèmes de santé, l’IA contribue à élargir l’accès aux soins, à soutenir les professionnels sur le terrain, à améliorer la prise de décision ainsi que l’efficacité du système.
Groupe de la Banque mondiale
En bonne santé pour prospérer
Investir dans la santé est à la fois un impératif de développement et un impératif économique.
Au cours des dix à quinze prochaines années, plus d’un milliard de jeunes dans les pays en développement atteindront l’âge de travailler. Ils méritent le revenu, la stabilité et l’espoir que seul un emploi peut leur procurer. Si les pays parviennent à créer des emplois à grande échelle, les retombées positives s’étendront bien au-delà de leurs frontières : une croissance plus soutenue, des chaînes d’approvisionnement plus résilientes, une plus grande stabilité. S’ils échouent, les conséquences traverseront également les frontières, à travers un ralentissement de la croissance mondiale, une intensification des pressions migratoires et une fragilité accrue. La question n’est pas tant de savoir si cette transformation va remodeler l’économie mondiale, mais si nous saurons y répondre de façon à transformer la poussée démographique en opportunité partagée.
La fermeture du détroit d’Ormuz et la destruction d’infrastructures énergétiques et publiques ont fortement perturbé les marchés, accru la volatilité financière et affaibli les perspectives de croissance pour 2026.
De l’ISEP-Thiès à la Radio Télévision Sénégalaise (RTS) : le parcours inspirant de Nicole
Nicole Diedhiou est diplômée du programme de création multimédia de l’ISEP-Thiès. Aujourd’hui technicienne du son à la Radio Télévision Sénégalaise (RTS), elle partage son temps entre son métier passion et l’animation de travaux dirigés pour les premières années dans son ancienne école.
Les pays à revenu élevé utilisent l’Intelligence artificielle quatre fois plus que les pays à revenu intermédiaire, risquant ainsi d’aggraver les inégalités économiques.
Au cours des 10 à 15 prochaines années, 1,2 milliard de jeunes dans les pays en développement atteindront l’âge de travailler. Or, au rythme actuel, ces économies ne devraient créer qu’environ 400 millions d’emplois sur la même période. Le déficit d’emplois est vertigineux, et il est souvent présenté — à juste titre — comme un défi de développement. Mais c’est aussi un défi économique. Et c’est de plus en plus un défi de sécurité nationale.
La croissance mondiale est indiscutablement sur une pente descendante depuis la pandémie. Elle est désormais insuffisante pour réduire l’extrême pauvreté et créer des emplois là où ils sont le plus nécessaires. Si les prévisions de la dernière édition des Perspectives économiques mondiales du Groupe de la Banque mondiale se concrétisent, le taux de croissance moyen de cette décennie sera le plus bas depuis les années 1960.
Les normes sont les fils invisibles qui permettent au commerce mondial et à la technologie de fonctionner sans heurts, en garantissant la cohérence, la sécurité et la confiance. Le Rapport sur le développement mondial 2025 de la Banque mondiale révèle comment ces accords tacites peuvent stimuler la croissance et met en garde contre la sur-réglementation qui peut étouffer le progrès. Bien qu'elles soient essentielles pour les exportations et l'innovation, les normes sont souvent établies sans que les pays en développement aient leur mot à dire. Un mélange équilibré de normes obligatoires et volontaires associé à une infrastructure de qualité solide peut stimuler la participation et la confiance.
Des conflits aux événements météorologiques catastrophiques, en passant par les incertitudes économiques, la liste est longue des chocs et des turbulences qui ont frappé les pays cette année et mis à rude épreuve leurs populations. Face à ces défis, les économies ont globalement affiché une résilience et une capacité d'adaptation plus importantes qu’anticipé. L’année 2025 a été marquée par de fortes fluctuations de l’économie mondiale. Dans ce contexte, le Groupe de la Banque mondiale a continué d'œuvrer aux côtés des pays pour créer les conditions propices au progrès, aux opportunités et à la résilience, en misant sur un levier puissant : l’emploi.
Pour renforcer véritablement la résilience climatique dans les pays en développement, il faut donner aux populations et aux marchés les moyens de s'adapter de manière proactive plutôt que de se contenter de réagir aux catastrophes.
Le Rapport mondial sur la surveillance de l'eau de la Banque mondiale révèle des tendances alarmantes : nous perdons chaque année 324 milliards de mètres cubes d'eau douce, soit l'équivalent des besoins annuels de 280 millions de personnes. Au cours des deux dernières décennies, les réserves d'eau douce ont diminué de 3 % par an, les régions arides étant confrontées à des baisses pouvant atteindre 10 %. Cette crise menace non seulement nos écosystèmes, mais aussi l'emploi, l'agriculture et la production d'énergie. Alors que les dirigeants mondiaux se réunissent à Belém, au Brésil, pour la COP30, ils disposeront d'informations essentielles pour relever ces défis urgents et favoriser un avenir durable.
Le programme IDA-21 de la Banque mondiale vise à aider les populations des pays les plus pauvres en utilisant 100 milliards de dollars d'engagements financiers pour créer des emplois, améliorer les services et protéger la planète.
Face à l'intensification des chocs climatiques, les dirigeants africains redéfinissent le développement en associant la stabilité écologique à une croissance économique inclusive et résiliente ainsi qu'à la création d'emplois.
Alors que les dirigeants des gouvernements africains, le secteur privé, la société civile et les partenaires internationaux du développement se réunissent cette semaine au Japon pour la neuvième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD), il est encourageant de voir que la santé occupe une place prépondérante de l’ordre du jour. Et en effet, la couverture sanitaire universelle est un impératif humain, partant du principe selon lequel toute personne devrait avoir accès à des services de santé et de nutrition de qualité sans se heurter à des obstacles financiers. La Banque mondiale s’est engagée à aider les pays à fournir des services de santé et de nutrition de qualité et abordables à 1,5 milliard de personnes dans le monde d’ici 2030, dont 200 millions en Afrique de l’Ouest et du Centre.












