Selon la CNUCED, une hausse soutenue des prix du pétrole pourrait ajouter plus de 20 milliards de dollars par an à la facture pétrolière des économies vulnérables dépendantes des importations de carburant.
Développement économique
La nutrition est au cœur de la transformation rurale. Loin d’être un enjeu isolé, elle est intrinsèquement liée à la résilience des systèmes alimentaires et des économies rurales – à la fois moteur et résultat du développement durable. Son expérience de longue date aux côtés des gouvernements et des partenaires donne au FIDA un rôle unique et un avantage comparatif en matière de nutrition. La version mise à jour de notre Plan d’action pour la nutrition (2026–2031) définit comment le FIDA garantira que ses investissements prenant en compte les enjeux nutritionnels sont durables et les alignera sur les priorités nationales. En réaffirmant l’engagement du FIDA à intégrer systématiquement des objectifs nutritionnels, ce plan d’action assurent que nos investissements contribuent à des systèmes alimentaires productifs et résilients.
Le modèle de partenariat public‑privé‑producteurs (4P) mise en place par le FIDA fait une vraie différence dans la transformation des zones rurales en faisant des petits producteurs des partenaires à part entière.
Gjergj Leqejza est directeur général d’une entreprise textile en Albanie. Grâce à un programme de l’OIT, l’entreprise a amélioré sa productivité et augmenté les salaires de ses travailleurs.
Les guerres et les conflits détournent des financements essentiels au développement. Investir dans le développement reste le moyen le plus sûr de garantir la paix et la stabilité à long terme.
Dans un monde où les décisions financières façonnent les résultats du développement, la plateforme des emprunteurs donne aux pays en développement des outils plus solides et une voix plus coordonnée pour gérer leur avenir financier.
Au cours des dix à quinze prochaines années, plus d’un milliard de jeunes dans les pays en développement atteindront l’âge de travailler. Ils méritent le revenu, la stabilité et l’espoir que seul un emploi peut leur procurer. Si les pays parviennent à créer des emplois à grande échelle, les retombées positives s’étendront bien au-delà de leurs frontières : une croissance plus soutenue, des chaînes d’approvisionnement plus résilientes, une plus grande stabilité. S’ils échouent, les conséquences traverseront également les frontières, à travers un ralentissement de la croissance mondiale, une intensification des pressions migratoires et une fragilité accrue. La question n’est pas tant de savoir si cette transformation va remodeler l’économie mondiale, mais si nous saurons y répondre de façon à transformer la poussée démographique en opportunité partagée.
Le PNUD et ses partenaires lancent le plus grand programme d'innovation en matière d'assurance au monde. À ce jour, ce programme a bénéficié à plus de 280 000 personnes.
La hausse des coûts d'emprunt réduit la marge de manœuvre budgétaire des pays en développement, contraignant les gouvernements à réduire les dépenses essentielles et à reporter les investissements dans le développement.
Dans l’esprit du consommateur, l’odorat est souvent plus persistant et plus évocateur sur le plan émotionnel que la vue et l’ouïe. De plus, il est éphémère mais distinct, et inhérent à des produits particuliers. Mais comment définir - et déposer - une marque olfactive ? En Inde, où la législation sur les marques exige en parallèle une représentation graphique, cette question a posé des défis particuliers. Un vectographe mathématique a cartographié un parfum pour une marque de pneus. Cette transformation d’une expérience subjective en une mesure objective s’est avérée « claire, précise et objective », satisfaisant aux exigences légales en Inde grâce à une fusion entre le droit et la science.
Un nouveau rapport d'ONU commerce et développement examine comment l’augmentation inégale des droits de douane affecte l’accès au marché américain et les conséquences pour les pays développés, en développement et les pays les moins avancés.
Au cours des 10 à 15 prochaines années, 1,2 milliard de jeunes dans les pays en développement atteindront l’âge de travailler. Or, au rythme actuel, ces économies ne devraient créer qu’environ 400 millions d’emplois sur la même période. Le déficit d’emplois est vertigineux, et il est souvent présenté — à juste titre — comme un défi de développement. Mais c’est aussi un défi économique. Et c’est de plus en plus un défi de sécurité nationale.
Les services sont désormais une source majeure de croissance et d’emplois dans les pays les moins avancés. Toutefois, cette croissance reste concentrée dans des activités à faible productivité qui soutiennent les moyens de subsistance sans générer une prospérité à grande échelle.
Dans les zones rurales du Myanmar, il est difficile pour de nombreux ménages, et en particulier pour les femmes, d’obtenir des prêts, car des documents officiels ou des garanties sont exigés. Par conséquent, les gens se tournent souvent vers des sources informelles, comme des amis, des proches ou des prêteurs non agréés, qui pratiquent parfois des taux d’intérêt élevés ou imprévisibles. En réponse à ce besoin, la FAO a contribué à la création de groupes d’épargne et de crédit dirigés par des femmes, au sein desquels les membres mettent en commun de petites épargnes régulières et accèdent à des prêts à faible taux d’intérêt.
Pour chaque dollar US que le monde investit dans la protection de la nature, il en dépense 30 à la détruire. Ce déséquilibre flagrant est la principale conclusion d'un nouveau rapport du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE), publié aujourd'hui. Il appelle à un changement majeur dans le financement mondial des solutions fondées sur la nature (SfN) et à l'élimination progressive des investissements nuisibles pour garantir des rendements élevés, de réduire l’exposition aux risques et de renforcer la résilience.













