OIM

Elvira Demerdzhi tenant une de ses poteries.

À travers des céramiques façonnées par le souvenir et le déplacement, l'artiste tatare de Crimée Elvira Demerdzhi crée des moments de calme et de continuité culturelle au milieu de la guerre qui sévit actuellement à Kiev.

Un groupe de personnes déplacées

Un mois après le début du dernier cessez-le-feu dans la bande de Gaza, l'OIM et ses partenaires continuent de fournir des abris d'urgence afin d'aider les familles à affronter l'hiver qui approche dans de meilleures conditions de sécurité et de dignité.

Des personnes handicapées en contact avec un travailleur social.

Dans le camp pour personnes déplacées de Gbajimba au Nigeria, Shiminenge surmonte son handicap, menant une campagne qui a contribué à transformer le site grâce à des abris accessibles, des installations sanitaires et une aide à la mobilité.

Un groupe de footballeuses assises en rang, vêtues de t-shirts bleu vif assortis.

L'AS Bolonta est né d'une conviction. Fondé en 1995, c'est un des clubs de football féminin les plus prestigieux de Guinée. En effet, ses joueuses, sacrées championnes nationales en 2002 et 2004 en ont fait un club de référence pour le football féminin dans le pays. Aujourd'hui, le club compte près de quarante joueuses, dont plusieurs de niveau international, et allie ambition sportive, formation et solidarité pour faire tomber les barrières invisibles qui ont longtemps relégué les femmes au second plan dans le sport.  

Une femme tenant un micro, son collègue lui tenant l'épaule.

Un village lutte contre la montée des eaux avec un esprit inébranlable et une promesse indéfectible envers sa terre ancestrale.

Une femme traversant une rue inondée et portant deux enfants.

Après que les inondations dévastatrices causées par El Niño aient détruit sa maison au Burundi, Alphonsine et des milliers d'autres personnes comme elle reconstruisent leur vie avec le soutien de l'OIM, preuve qu'avec de la compassion, de la résilience et une action climatique soutenue, le rétablissement est possible.

Une femme se tient debout dans l'encadrement d'une porte

Kadia fait partie des plus de 4 500 personnes touchées par les inondations d'octobre 2024 dans la région de Guidimakha, qui ont fait plus de 600 déplacés. Et en regardant les dégâts, elle ne s’est pas sentie accablée que par le désespoir, mais aussi par cette question : et maintenant, quoi ? Cette question, et la manière dont les communautés mauritaniennes y répondent, est la seule qui compte vraiment. Elles ont tout perdu, et tout a changé. Maintenant, elles vont devoir apprendre à vivre dans un monde en mutation. À la suite de ces inondations dévastatrices, l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) a aidé les familles touchées en leur fournissant une aide à la relocalisation et des kits d'hébergement, afin de les aider à reconstruire des maisons plus sûres.

Une femme assise dans un canapé

En 2015, la tempête tropicale Erika a fait plus de trente victimes à Petite Savanne, autrefois l'un des villages agricoles les plus productifs de la Dominique. Elle a détruit les maisons, les moyens de subsistance et l'identité de ceux qui y habitaient. Dix ans plus tard, les habitants de Petite Savanne continuent d'apprendre comment repartir à zéro. La Dominique a énormément reconstruit depuis la tempête, cependant le pays fait face à certaines difficultés : des données limitées sur les risques, des outils de relèvement pas assez performants et un personnel qualifié insuffisant pour envisager des projets à long terme.

Une femme âgée allongée sur un canapé recouvert d'un tissu multicolore.

En août 2015, la tempête tropicale Erika a dévasté Petite Savanne, faisant plus de 30 victimes et détruisant des maisons et des moyens de subsistance. La zone a été déclarée dangereuse, obligeant des familles à déménager à Bellevue Chopin, une communauté de réinstallation mise en place par le gouvernement. Bien que plus sûre, elle ne procure pas le sentiment de familiarité et d'appartenance de Petite Savanne et les personnes âgées déplorent la perte des liens sociaux. Les effets du changement climatique s'intensifient, rendant ces déplacements de plus en plus fréquents. Les habitants de Petite Savanne s'efforcent de reconstruire, en soulignant la nécessité d'une collaboration et de solutions durables pour protéger les vies et la dignité.

Une femme assise sur une chaise en plastique rouge vif à l'extérieur.

Mok, qui travaillait autrefois dans une usine de bijoux en Thaïlande, se souvient de son envie de rentrer chez elle pendant ces trois années passées à l'étranger. Au Laos, près d'une famille sur cinq dépend des transferts d'argent effectués par des travailleurs migrants comme elle, qui acceptent des emplois difficiles pour subvenir aux besoins de leur famille. Contrainte de partir pour gagner mieux sa vie, Mok se sentait profondément responsable de ses proches. Aujourd'hui, elle a transformé sa vie en cultivant des champignons chez elle, ce qui lui permet de gagner un revenu stable tout en étant présente pour sa famille. Elle vend ses produits localement et chérit les moments passés à regarder ses enfants grandir.

Deux personnes s'entraînant à descendre en rappel

Après avoir fui la panique lors d'un tremblement de terre au Nicaragua, Tamara Baltodano, a trouvé un nouveau but dans sa vie au Pérou, où elle suit une formation pour sauver des vies et prouver que le courage ne connaît pas de frontières.

Dr Yacoub Aden Abdi

Grâce à son action de plaidoyer sans relâche, le Dr Yacoub Aden Abdi a fait passer la santé mentale du statut de question négligée à celui de priorité nationale en matière de santé au Somaliland.

Une femme marche dans une rue urbaine désolée

Le Soudan est aujourd'hui en proie à l'une des plus grandes crises de déplacement au monde. En août 2025, plus de 14 millions de personnes étaient déplacées par la guerre en fuyant ailleurs dans le pays et dans les pays voisins, le Darfour étant l'une des régions les plus touchées. Dans le camp de déplacés bondé d'Abu Shouk, dans le nord du Darfour, une fine bâche en plastique tendue entre deux poteaux en bois sert d'abri à Jamila et à ses quatre enfants. « Je ne laisserai pas mes enfants mourir de faim », affirme-t-elle avec détermination.

Deux adolescents vénézuéliens vêtus de costumes traditionnels participent à une fête folklorique brésilienne.

Giselle et José sont amis sur la piste de danse et dans la vie. Originaires du Venezuela, ils se sont rencontrés à Mucajaí, une petite ville du nord du Brésil, où les cours au lycée et les répétitions de quadrilha les ont rapidement rapprochés. La quadrilha junina est une danse folklorique traditionnelle brésilienne, avec des robes virevoltantes, des couleurs vives et une joie contagieuse. Elle est au cœur d'une grande fête ponctuée de musique, de jeux, de plats traditionnels et d'un kaléidoscope de costumes.

Une mère nourrit ses enfants

Après avoir vécu séparées pendant dix ans, les sœurs Doha et Natija reviennent en Syrie pour reconstruire leur vie avec l'aide de services communautaires qui leur offrent une assistance juridique, psychosociale et en matière de logement.